Après avoir éprouvé des centaines de fois un répertoire gospel à l’occasion de célébrations nuptiales, Agnès Aumis décide de porter celui-ci devant un public profane.
Délivrées de leur prosélytisme intrinsèque, ces chansons bénéficient d’arrangements sonores à l’orientation pop, voire jazz.
Cette évolution/révolution pourrait bien s’intituler, pourquoi pas, « gospop ».
Epaulée par le pianiste Christian d’Asfeld, autre vétéran de la scène jazz, Agnès Aumis poursuit ici une carrière ponctuée par une suite de projets résolument novateurs.